Pourquoi j’ai créé Minvelle.
Je suis Max. J’ai 20 ans, je viens d’Autriche, et j’ai construit ça le soir parce que le produit que je voulais acheter n’existait pas : un chewing-gum avec le minéral de l’émail vraiment dedans, d’une marque qui affiche ses chiffres au lieu de se cacher derrière un nom d’arôme.
Cette page est la version personnelle. La version factuelle, avec l’entité légale, la date de création et l’adresse enregistrée, vit sur la page entreprise.
Max, fondateur
Tout a commencé avec un café glacé.
La sensibilité au froid. Le genre de pincement qu’on ignore jusqu’à ne plus pouvoir. J’ai fait comme tout le monde : dentifrice pour dents sensibles, puis bandes blanchissantes, puis un dentifrice pour dents sensibles plus cher.
Chacun promettait de régler le problème. Chacun gérait le symptôme. Et c’est ça que je n’arrivais pas à avaler : le rayon hygiène bucco-dentaire est construit autour du fait de vivre avec la perte d’émail, pas autour du fait d’agir dessus. Aucune incitation à changer ça quand le même tube se rachète tous les deux mois.
Un ingrédient caché en pleine vue.
Je me suis plongé dans la recherche. Articles d’essais, revues dentaires, dossiers réglementaires ; la plupart derrière un paywall, donc j’ai acheté les accès.
Le schéma était difficile à rater : l’hydroxyapatite, la famille de minéraux dont ton émail est constitué, est utilisée dans l’hygiène bucco-dentaire japonaise depuis 1980 et y a été approuvée comme agent anti-caries en 1993. Des décennies de recherche au niveau de l’ingrédient. Et en Europe de l’Ouest, presque personne n’en parle.
« Quatre décennies d’usage au Japon. Évaluée par le comité scientifique de l’UE. Et le rayon de mon supermarché n’en avait jamais entendu parler. »
Ce à quoi trois mois de lecture se sont résumésMon hypothèse honnête sur le pourquoi : personne avec de la place en rayon n’a intérêt à la faire traverser. Gérer le symptôme paie mieux.
Pourquoi un chewing-gum.
Le temps de contact. Un dentifrice reste sur tes dents environ deux minutes. Une gomme se mâche quinze, vingt minutes, et la mastication stimule le flux salivaire, qui est ce qui transporte les minéraux vers la surface de la dent. Le chewing-gum accompagne le brossage au fluor ; il ne le remplace pas.
J’ai donc construit la formule autour de trois choses :
De nano-hydroxyapatite par gomme. La même famille de minéraux dont ton émail est constitué, à une dose publiée.
De xylitol par gomme. Le polyol étudié en santé bucco-dentaire qui stimule le flux salivaire pendant que tu mâches.
Du mastic dans une base végétale de chicle et d’épicéa. Mâché pour la santé bucco-dentaire depuis l’Antiquité.
Sans sucre, sans fluor, sans aspartame, sans dioxyde de titane. Il contient de la poudre de coquille d’œuf comme source naturelle de calcium, donc il n’est pas végane, et on le dit sur la boîte. Une gomme par jour ; une boîte de 18 dure 18 jours. Les quatorze ingrédients sont publiés au poids sur la page transparence, à côté des rapports de laboratoire indépendants.
Ce que Minvelle est, et ce qu’il n’est pas.
C’est une routine
Une habitude de 15 minutes après le café qui donne à un ingrédient bien étudié un vrai temps de contact. En plus du brossage, jamais à sa place.
Ce n’est pas un miracle
Nous ne te dirons pas que ce chewing-gum reconstruit l’émail ou répare les caries, parce qu’aucun essai sur le produit fini ne le dit. Si tes dents sont saines et sans symptômes, tu n’en as peut-être pas besoin.
C’est vérifiable
Des doses publiées, des rapports de labo publiés, une recherche par lot et un journal des modifications. Si nous changeons la formule, tu le verras avant qu’on l’expédie.
Essaie-le sans le risque.
La garantie : sous 30 jours, renvoie les boîtes non ouvertes pour un remboursement complet.
Je construis tout ça en public. Suis l’aventure sur Instagram avec @chewminvelle, ou écris-moi à max@minvelle.com. Je lis chaque message.